Vynils en écoute

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KING KONG FREE DE HERB JUNGLE REMIX
Maxi 45, Preview
Produit par un label indépendant Francais du nom de "InkaLink Records" "Un de nos membre vend cet article dans nos petite annonce "..... Face A: KING KONG. FREE DE HERB FREE DE HERB VERSION Face B: KING KONG FREE DE HERB JUNGLE REMIX
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Josey Wales / Bobo Dread
Josey Wales / Bobo Dread Né Joseph Sterling, à Kingston, Josey fut élevé dans le quartier Ouest. Tirant son nom d'un film avec Clint Eastwood (The Outlaw Josey Wales), le Hors-la-loi Josey fait ses débuts aux côtés de Burro Banton, dans le sound Unlimited, en 1977. La même année, il bouge au King Stur Gav Hi Fi de U Roy, où il retrouve le "Principal" Charlie Chaplin, pour y rester plus de 9 ans. Dès 1982, on peut le retrouver sur les tout premiers albums de Dancehall live, comme sur le label Kris Disk, de Bunny Roots. On retrouve Josey ensuite (vers 1983), au sound Volcano, appartenant à l'un des hommes les plus polyvalents du reggae : Henry "Junjo" Lawes, qui a su se hisser au top des producteurs en 1983, et qui a su y rester et dominer le reggae à cette époque. Le premier tube de Josey s'enregistre pour Junjo : "Leggo Mi Hand". Ce succès voit l'accomplissement d'un serieux premier album "The Outlaw Josey Wales" qui annonce l'arrivée d'un potentiel rival de Yellowman, alors star des dancehall de l'époque. Trés vite Junjo les présentent façon "Double Trouble", un autre nom pour "Clash", mais qui se differencie en cela que deux artistes, seulement, se partage les mêmes riddims. Ici, Junjo choisit 5 riddims des Roots Radics et nous propose "2 Giant Clash" en 1984, un merveilleux album, à la cover tout aussi magnifique (réalisée par le maître Tony Mac Dermott). En cette même année, Josey s'autoproduit avec Mikey Pep du label Cornerstone, c'est l'album "No Way No Better Than Yard" (rien ne vaut la Jamaique). Une fois de plus ce sont ces lyrics inspirées, serieuses et variées que nous chantent Josey, d'une voix rauque et quasi mélodieuse. Il se retrouve après cela chez Jammy, alors , King, en cette année 1986. Il enregistre 3 albums dont le premier, une pure merveille "Nah Lef Jamaica" (ne quittez pas la Jamaique), trés bonnes productions. Les titres comme "Nah Lef Jamaica", "Water A Come A Mi Eyes" ou "Special Prayer" seront des hits. Les deux autres LP sont "Ha Fi Seh So" et "Special Prayer". Josey enregistre ensuite pour George Phang du label Power House, "Undercover Love", on le retrouve aussi sur le label "Black Solidarity" pour "Rulin'", ainsi que chez Sonic Sounds avec Early B. Alors qu'il est encore chez Jammy, il introduit Admiral Bailey ainsi que Shabba Ranks. En 1988, Josey est chez Gussie Clarke (Music Works) et pose pour Exterminator et Jimmy Cliff (trés crédible producteur déjà à l'époque) avant de partir pour les States où il enchaîne les singles, notamment pour Count Shelley. Il se retire ensuite dans une semi retraite, n'apparaissant que trés peu en concerts et en sounds. Il réapparait en 1993 et s'offre même une place dans les charts reggae UK avec "Hey Girl" en duo avec Beres Hammond. Il enchaîne les enregistrements avec les meilleurs producteurs de l'époque : Tappa Zuckie, Bobby Digital, Exterminator, Music Works et même Jammy avec lequel, près avoir remit au gout du jour ses anciens lyrics, il signe "Cowboy Style", un bon album en l'année 1994 où la musique jamaiquaine était en plein flou artistique. Josey tourne encore de façon sporadique, le plus souvent avec Charlie Chaplin, U Roy, et le General Brigadier Jerry. Let Mi Shout It Out Loud : No Way No Better Than Yard !
Super cat / Sid down pon it
Super cat / Sid down pon it Super Cat est né à Kingston le 25 juin 1963. D'origine indienne et fils d'un maçon dans le bâtiment, il grandit dans le quartier de Sievright Garden où il entre au sound Soul Imperial Hi-Fi en qualité d'apprenti de Early B. Il va de sound en sound (Crystal Blue Flames, Supreme Love, Studio Mix, King Majesty,...) avant de résider au Killimanjaro où, sous le nom de Catarak, il remplace le defunt Jim Brown au poste de DJ principal en 1980. 2 ans plus tard, il enregistre son 1er single : "Mr Walker" en combinaison avec Bruck Back pour le label Techniques de Winston Riley. Après 3 ans d'absence volontaire, il revient avec une vengeance et un nouveau nom : Super Cat. Avec Riley, c'est le cut "Boops" (un texte sur les rapports entre prostituées et maqueraux), qui le hisse au rang des DJ avec lesquels il faudra compter desormais. "Cry Fi Di Youth" est un autre tube qui révèle un côté plus serieux et sensible du DJ. Alors qu'il enregistre des singles pour George Phang, Jammy, Ranking Joe ou encore Tuff Gong, c'est avec Winston Riley qu'il travaille son 1er album, qui parait en 1986 : Si Boops Deh ! Cette même année, il part pour Miami avec le sound Stur Mars, affilié au label Skengdown, pour lequel Super Cat fut le premier artiste à enregistrer. De cette collaboration nait le deuxième album, toujours en 1986 : "Sweets For My Sweet". Avec des tubes comme "Vineyard Party", "Sweets For My Sweet" et surtout "Mud Up". Un autre hit sera un morceau, alors considéré comme précurseur du style Ragga / Hip Hop, "Wild Apache" qui deviendra d'ailleurs, et le nom de son propre label, et son autre surnom. 1988, le voit résident de Brooklyn (New York). Il enregistre un trés bon album sur lequel il partage les crédits avec Jr Demus et Nicodemus : "Cabin Stabbin'" (expression jamaicaine signifiant l'acte sexuel avec sa dulcinée). Le 24 Juin 1989, il aurait été prévenu par son petit frère, Junior Cat, de la présence de Nitty Gritty au magasin reggae Super Power, à Brooklyn. Une vieille querelle entre les deux hommes existait depuis des années. L'altercation qui résulte de leur confrontation finit tragiquement par le décés de Nitty Gritty (voir bio). La légitime défense décidée par la justice, permet à Super Cat d'éviter le milieu carcéral. Quoiqu'il en soit, il ne perd rien de sa verve et, toutes griffes dehors, il enregistre "Ghetto Red Hot", "Nuff Man A Dead" (beaucoup de d'hommes (DJ) sont morts), un cut qui peut être considéré comme ironique sur les méfaits des armes chez les jamaicains (Tenor Saw y est cité, Nitty Gritty non !). Son plus gros tube sera "Don Dadda" (encore un autre surnom). Il participe à des combinaisons, comme avec Trevor Sparks ("Dolly My Baby") ou encore Heavy D et Frankie Paul ("Big & Ready") en 1990. Il signe en 1992 chez une major americaine : Columbia, qui lui permet d'avoir accés à un public plus large, l'album "Don Dadda" est perçu comme une pièce de qualité avec une production riche et variée. Ce succés lui permet de dépoussierer son label "Wild Apache", sur lequel, toujours en 1992, il produit Tiger, Sugar D, Papa San, Cutty Ranks ou encore le defunt Alton Black. Il se permet même une exposition internationale en enregistrant avec le groupe rap Kriss Kross : "Jump Up", vendu a des millions d'exemplaires dans le monde. A voir son site : http://www.super-cat.com/ Si Boops Deh !
Culture / Come Jah People
Culture / Come Jah People...... Culture est un groupe mythique de l’histoire du reggae. Le titre qui les fit véritablement connaître fut leur première tentative : « Two sevens cash » et date de 1977. Ce single fut produit par Joe Gibbs et donna son nom à un album entré définitivement dans les classiques du roots reggae. La principale caractéristique du groupe, composé de Joseph Hill, au chant, Albret Walker et Kenneth Paley au chœur et harmonies, fut l’originalité de leurs textes. Teintés de leur foi en rasta, de discours militants et très critiques, de lyrics mystiques, prophétiques, voire apocalyptiques, ils ont su trouver un savant dosage entre roots & culture et engagement politique. C’est ainsi que Culture a rejoint les grands artistes du roots reggae que sont Burning Spear, Bob Marley et autres Dennis Brown… Mais avant de rentrer dans la légende, la route fut longue. Il faut dire que Joseph Hill vient de l’école Studio 1 et qu’il fut un des soldats de son maître à penser Clément Dodd, aka Sir Coxsone. Il sortit un album solo et rejoint un autre groupe légendaire du roots reggae : Les Soul Defenders. Mais revenons à Culture. Après avoir collaboré une seconde fois avec Joe Gibbs sur « Baldhead bridge », Culture signe chez Virgin et nous sort, pour les années 1978 et 1979, trois albums vraiment intéressants : « Harder Than The Rest », « Cumbolo » et « International Herb ». Ils travaillent ensuite avec les plus célèbres labels reggae comme Heartbeat : « Lion Rock » en 1981 ; le label Shanashie : « Culture At Work » en 1986 et « Wings Of A Dove » en 1993 ; le label RAS : « Good Things » en 1989, One Stone en 1996, « Trust Me » en 1997, un live en 1998 ; leur album chez VP « Humble African » en 2000. Pourtant, leur album le plus connu fut « Too long in slavery », toujours aussi engagé et aussi roots. Cet album est sorti chez Frontline. Culture est vraiment un groupe qu’il faut découvrir si vous débutez dans votre histoire d’amour avec le reggae. Sinon c’est toujours bon de redécouvrir des bons tracks non ? Leur dernier album est « World Peace », message malheureusement toujours d’actualité qu’il faut écouter….
Hugh Mandell / Africa must be free
Hugh Mandell / Africa must be free..... Hugh Mundell était un jeune prodige, il débute dans la musique a l'âge de 13 ans, en 1975, avec le titre Where is natty dread qui ne vit cependant jamais le jour. La même année, il est invité par Augustus Pablo à chanter dans son sound. Après avoir fait ses preuves en enregistrant plusieurs titres deejays pour Pablo sous le nom de Jah Levi, celui-ci produit en 1978 l'album Africa must be free by 1983. Hugh Mundell a 16 ans. Sa voix originale séduit le public, l'album reçoit un très bon accueil. L'artiste fera une carrière certes courte mais très productive ; cinq albums et de nombreux singles. Le 13 octobre 1983, il meurt prématurément, à l'âge de 21 ans, assassiné dans sa voiture sur Grant's Pen Avenue.
Eek-a-Mouse / Sensimenia
Eek-a-Mouse / Sensimenia..... Eek-A-Mouse, de son vrai nom Rypton Joseph Hylton, est un chanteur de reggae jamaïcain né le 19 novembre 1957 à Kingston. Eek-A-Mouse a grandi à Kingston et s'est découvert une passion pour le chant à l'âge de 15 ans alors qu'il était encore à l'école. C'est à l'âge de 17 ans, en 1974, qu'il enregistre sous son vrai nom, ses deux premiers titres My father's land, puis Creation. Ces titres ont été produits par son professeur de mathématiques, M. Dehaney. C'est en 1980, qu'il commence à travailler brièvement avec The Papa Roots, Black Ark, Jah Life. Son premier single très controversé Wa Do Dem sort en 1981, suivi de Modelling Queen, tous deux issus de son premier album Bubble Up Yu Hip et produits par le chanteur Linval Thompson. Il continue en 1981 avec les singles Once A Virgin, Modelling Queen et Virgin Girl. Il travaillera l'année suivante avec Scientist, le producteur Junjo Lawes, et les Roots Radics viennent également lui apporter leur soutien. Il sort de nombreux tubes tous marqués par son style si particulier, qui a fait sa signature à travers le monde. Il réussit la même année à être programmé pour le festival Reggae Sunsplash. Sa prestation est très remarquée avec son titre Biddy biddy beng, et c'est ainsi qu'il revient pour le festival en 1982 et en 1984. En 1985, produit par Anthony and Ronald Welch, il sort son premier album Assassinator sous le label américain RAS Records. Suite à une baisse d'audience, Eek-A-Mouse enregistre son album suivant en Angleterre avec le producteur Cliff Carnegie. Puis, en 1988, son succès se concrétise et il arrive à convaincre son nouveau public avec Eek-A-Nomics. Il signe l'année suivante avec le label Island, et décroche même le rôle de « Fat Smitty » dans le film New Jack City. Jusqu'au milieu des années 90, il continuera à enregistrer sous ce label, et certaines de ses chansons sont produites par Augustus Clarke, Daddy-O et Matt Robinson. En 1996, il enregistre Black Cowboy sur le label Sunset Blvd./Explicit. Sa voix semble alors avoir baissé d'une octave, mais son spécial « bingy-boingy » est toujours bien présent. Jusqu'à la fin des années 90, il continue et enchaîne entre 200 et 250 spectacles par an. Il collabore notamment pendant cette période avec différents artistes comme Cocoa Brovaz, POD, Papas Culture ou encore MC Torch. Après des apparitions dans plusieurs compilations au Royaume-Uni, il sort début 2001 Eeksperience sur le label Coach House Records, suivi de Mouse gone wild et Eek-a-speeka. En juin 2008, L'artiste vétéran Eek-a-Mouse a été l'auteur de propos à connotations racistes lors de sa conférence de presse tenue au Carifest CARES (Compassionate Artists Recognizing Entertainment Solutions). répondant à une question de l'assemblée il s'est lancé dans une violente diatribe anti "white people" où il a expliqué que le reggae était tenu par les "blancs", citant sans distinction Sean Paul, Shaggy, Matisayhu, Ace of base, Bob Marley. Ces personnes là ne veulent pas que les noirs réussissent dans le reggae, explique-t-il, les blancs récupèrent de l'argent du reggae et moi, rien du tout. Des propos desquels l'organisation du Carifest a tenu à se démarquer, regrettant le dérapage d'Eek-a-Mouse visiblement aigri de la tournure qu'à pris sa carrière.
Jah Thomas Discovery / London City
Jah Thomas Discovery / London City...... Nkrumah 'Jah' Thomas est un producteur et deejay jamaïcain, surtout actif à l'époque rub-a-dub (1979-1985).
Anthony Johnson / Swinging Medley
Anthony Johnson / Swinging Medley Anthony Johnson / Avant de commencer, je tiens a remercier Jah Rastafary, Emperor Hailé Sélassié ! Je suis né et j'ai grandi à Trenchtown. Là, j'ai fréquenté Bob, Peter, Bunny.Knowledge, Alton Ellis, les Heptones, Ken Boothe et Leroy Smart. J'ai été influencé par Alton Ellis que j'appelle Aston.Et par Knowledge qui m'a appris à jouer de la guitare. A Trenchtown beaucoup d'artistes enregistraient, Coxsone et son Studio One n'étaient pas loin, Treasure Isle et Channel One aussi.Mon premier morceau je l'ai enregistré pour Bunny Lee.ça s'appelait "Free Black Man".
Lady Ann / Informer
Barbara Smith, plus connu comme Lady Ann, est née à Jubilé, et a grandi dans l'ouest de Kingston (également connu sous le nom de Kingston 13). . Elle a commencé dans les sound system dans la fin des années 70 au cotés de deejays Little John et Ranking Toyan. En 1978, elle enregistre ses premières chansons, Plan Your Family featuring Ranking Toyan and Shine Eye Boy. Puis au début des années 80's, elle a sorti trois albums (Vanity, informateur et Lady Ann). Elle vit aujourd'hui à Brooklyn, New York et revient en 2008 avec un nouvel album intitulé Bad Gal Inna Dance avec le trompettiste et producteur djMush1 de Brooklyn.
Pupa Jim / Tv Addikt
Stand High Sound présente son premier maxi 45t c'est Pupa Jim qui a droit à l'honneur de l'ouverture du catalogue du label Stang High avec ses deux gros tunes.

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